mercredi 22 août 2012

LA JACTANCE DU P'TIT FRANCOIS DE LA BANDE DE LA RUE SOLFERINO

LA JACTANCE DU P'TIT FRANCOIS DE LA BANDE DE LA RUE SOLFERINO


Un extrait du blog de l'Insolent.
Le Think Tank officiel de la déconne :
http://www.l-insolent.fr

La rentrée c’est maintenant !



Le P’tit François avait loué, à l’esbroufe, un petit château, rue du Faubourg de l’Elysée. Dans les quartiers chicos ! Le décor cadrait bien avec sa nouvelle réussite.
C’est là qu’il réunissait, tous les Mercredis matin, à 10 plombes tapantes, sa bande de la rue de Solférino. Il y avait rien que des cadors, des pointures. Ce qu’on faisait de mieux, genre merlans !

Jean-Marc le Nantais, été le Chef, après le P’tit François, cela va sans dire. Il prit la parole après que le Mou, tout bronzé, leur ait fait un speech comme quoi ils étaient plus en vacances et qu’ils devaient se bouger le fion, pour augmenter les ratios !
- Le dabe à raison, se lança le Nantais, on affure pas assez d’aspine, vas falloir aller au chagrin, les pitres !
Fafa-dit-l’Antiquaire, se rangracia :
- Faut pas pousser le Nantais, j’ai marné tout l’été avec les truands de SYRIE. Y’a un dénommé Bachar qui nous fait du suif là-bas !
- Et moi, j’ai massacré des bandes de romanichels qui venaient piquer le taf à nos voyous Français. Je te les ai saqué commak, retour au pays en toute urgeance !, s’écria Manu-l’Espingot saboulé façon Mylord dans son costard blanc cassé, la plus belle pièce de Thierry-Confection à Barbes …
- Et moi, clama Marisol-sourire-d’Avril, j’ai distribué de la fraîche à toutes les gerces qui avaient des mouflets pour qu’elles s’y achètent des crayons de couleurs … et que les pères se pètent la ruche au Pernifle. Une sacré distribution ! Va falloir en prendre un peu plus aux caves, pour financer cette généreuse manne … 
- Et les autres, y zont rien branlé ? … interrompit le François, furibard, rouge comme une nonne qui viens de se faire filer une pogne au réchaud !
- Mais Fanche, on était en vacances ! se plaignit Michel-la-Sapinette, un aminche de 30 piges au François.
- Et moi hurla le Dabe, j’étais bien en vacances, sur la Côte et j’ai bossé …
- Qu’est que t’a bouïné, on t’a vu à la plage jouer les Aldo Maccione … le coupa irrévérencieusement Steph Le-Fol-le-Plouc !
- Parce que tu crois que limer tous les jours la Valoche c’est pas un turbin fatiguant, toi ? Faut y grimper dessus et la brancarder l’hystérique ! Et elle prend son temps pour grimper au fade, cette grognasse ! C’est pas une sinécure ! Un vrai sacerdoce ! J’vous dit pas ! J'ai les burnes frippés comme la babasse d'une centenaire !
Mosco-le-Chauve, comme à son habitude, calmement, sans aller au cri, alors qu’il n’avait pas encore jacquté, intervint :
- Il faut faire un gros coup, pour beurrer nos épinards,
- La situation est chaude-brûlante, les prolos se rebiffent ... intervint à son tour Arnaud-les-belles-bagnoles, qui revoyait encore en rêve Audrey-la-Pouffe, en string sur la playa, aussi chaudasse que le sable blond …
- Oui, mais lequel ? questionna Najat-la-Marocaine, qui prenait, de jour en jour, plus de gueule, depuis que Le MOU, l’avait autorisé à s’occuper des putes …
- J’ai obtenu des plans secrets pour casser grâve !, la rambarra le p’tit Manuel …
- Montre tes plans L’Espingot, ordonna le Dabe.
- Euuh ! C’est énorme ! Des malfaisants m’ont piqué la clef USB !

HOLLANDE-AU-BAIN-copie-1.jpg
Le P'tit François qui imite Aldo MACCIONNE : la classe !



En vérité ; je vous le dis,
Comme le disait la grand-mère de la mère Aubry
« Quand c’est flou :
   c’est qu’y a un loup ! »

L'Insolent

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