samedi 6 octobre 2012

TOUCHE PAS A MON PINARD, MORBLEU !

TOUCHE PAS A MON PINARD, MORBLEU !


Les aminches,


Voilà-t-il pas c'que j’apprends-t-il ?

Des musulmans espagnols et maroquins se sont chicorés en pleine vendange, au beau milieu de mon Médoc !

C’est pas pour dire, mes amigos, on a beau facebooker et tweeter, on aime quand même le pinard, blanc ou rouge.

(ma grand-mère disait :  « blanc sur rouge … rien ne bouge !
mais rouge sur blanc … tout redescend !) ... mais c’était ma grand-mére !

N’empêche, les vendanges c’est sacré !

J’ai beau être Breton d’adoption, j’ai gardé de mon enfance Bordelaise des souvenirs " glamours" ou "sexys" (comme on dit maintenant) de mes vendanges adolescentes.

Combien me souviens-je de chaudes "embouchailles" entre deux règes avec des vendangeuses aux lèvres incarnates et aux chairs émollientes.
(Mon vieux complice ! … Ah, mais ma vieille bite aussi !)

Les vendanges c’était, pour les étudiants que nous étions, l’occasion de se faire un peu de "pèze", avant la rentrée et la suave opportunité d’un commerce de chair aussi délicieux que fuyant ! (elles se faisaient prier les gueuses !)

C’était aussi l’occasion de se faire le palais au bon jus de la treille, la découverte en devenir, pleine d'espérances gourmandes.

Nonobstant les "mal de dos" féroces, torturant nos jeunes corps hâlés au soleil du Bassin (d’Arcachon pour "ceuss" qui ne sont pas Gascons !  Les familles bordelaises, à l'époque, passaient leurs "viquendes" sur le "bassin" !) nous savourions cette époque bénie retardant un "poil" l’entrée à l’Université.

Et, à la lecture, sur le net, de mon cher "Sud-Ouest", canard que je ligotais mes folles années durant, j’apprends que des "maures" ce sont farouchement affrontés dans le Pauillacais dormant. (des que le bon Charles Martel avait refoulés à Poitiers, probablement !).

Il s se seraient même battus devant la mosquée de Pauillac (Ah, bon ! Ils en ont une aussi là bas !)

C’en est trop !

Passe qu’ils dédaignent nos saucissons et jésus lyonnais, qu’ils empêchent nos gosses de se goinfrer de pains au chocolat dès potron-minet les jours de ramadan, mais, surtout, qu’ils ne touchent pas à nos glorieuses vendanges, car voilà qui nous agace les sens et les "souvenances" (comme dirait Ségolène).

Jadis, le ban des vendanges était l’occasion de processions, curés, en robes noires, portant, en tête, la croix de Notre Seigneur. (et les enfants de coeur en aubes blanches qui trotinnaient, rouges commes des crètes de coqs !

S'ils abhorrent nos vins – paroles du Prophète – peut me chaut, mais qu’ils laissent nos vendanges à nos chômeurs, diantre !

Ou alors qu’ils ne viennent pas vider leurs "querelles de minarets" dans nos vignes ! Morbleu !


Bon, c’est pas tout ça, mais je dois vous quitter, rapport à c’que j’ai du frichti sous le gaz !


L’insolent.


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http://www.sudouest.fr/2012/10/06/guerre-des-vignes-a-pauillac-841829-713.php#xtor=EPR-260-[Newsletter]-20121006-[zone_info]

http://www.sudouest.fr/2012/10/05/les-raisins-de-la-colere-840451-2780.php

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