Pourtant :
On est bien content de trouver des routes et des autoroutes, pour circuler et ne plus vivre comme aux temps des diligences, qui cahotaient sur des routes en terre !
On est heureux de pouvoir mettre nos enfants dans l'école de la République (où nous avons, ainsi que nos parents et leurs parents, ont été instruits) et ne plus être aux temps où seuls quelques privilégiés recevaient de l'instruction et savaient lire.
On est heureux de prendre le train, recevoir le gaz et l'électricité dans nos maisons.
On est ravis de voir nos biens surveillés et d'avoir une institution qui condamne ceux qui s'en sont pris à nos biens ou à la vie de nos proches.
Je pourrai en remplir cinquante pages.
Tout cela a un prix : celui de nos impôts.
On trouvera toujours que les impôts sont trop lourds et les services rendus trop faibles.
Certes on pourrait fort bien améliorer le système et faire des économies, ici où là. Et même … partout !
On râle toujours quand on constate qu'une commune a dépense telle somme pour telle réalisation. Mais derrière ces dépenses il y a de la TVA, des salaires et des emplois, des commerçants et sociétés qui gagnent de l'argent pour ... le dépenser en créant des emplois, de la TVA et des gens qui gagnent leur vie et ainsi de suite.
Trop d'économies, trop de rabotages, feront la montée du chômage? Il y a trop de fonctionnaires (c'est vrai !) mais dans le même temps que l'on diminuera leurs nombre on augmentera le nombre des demandeurs d'emploi. Irrémédiablement.
Il faut penser à tout ça !
Il n'y a pas de panacée, que des compromis, des équilibres à trouver.
Mais de grâce, cessons de parler toujours de l'Etat comme d'une entité qui nous est étrangère et qui serait impersonnelle.
C’est la faute à l’Etat !
Ce pognon va dans les caisses de l’Etat !
L’Etat est vorace !
Mais ... l'Etat c'est : NOUS !
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